[Fuji X100F / Prises de vue du 11 mars 2024 / Photos brutes]
Maxéville est une ville qui manque cruellement de monuments de type Taj Mahal et d’immeubles démesurés comme le Burj Khalifa. Voilà pour les points négatifs. En positif on peut dire que Maxéville a un canal plutôt pas mal, avec des rives et de l’eau dedans et des canards en situation de flottaison ce qui répond pas mal au cahier des charges d’un canal. Et moi tu sais j’aime bien me promener au bord des canaux quand ils sont conformes. Alors souvent quand j’ai un peu le temps je m’en vais cheminer, tel un petit cheval blanc qui aurait donc du courage sur le chemin de halage, tous derrière et lui devant. Bon je ne tire pas de péniches parce que je suis trop chétif et que les péniches devenues rares sont plutôt autonomes dans leurs déplacements. Et ce que j’aime bien à Maxéville c’est qu’à un moment y’a de la frontalité, qu’il s’agisse de traces de la vie industrielle passée de la commune ou du joufflu des maisons perchées au-dessus des eaux dormantes. Allez, on va voir ça. Ah oui et j’ai pas raconté trop de conneries aujourd’hui mais si je trouve un jeu de mot médiocre ou quelque chose dans ce goût d’ici la fin de la mise en ligne des photos je te fais signe promis.
Bon bah déso pas déso, j’ai pas trouvé de vannes à faire et en plus faut que je me dépêche je dois aller voir des peintures et tout, on m’attend. Allez, garde la pêche et n’ouvre à personne si ça s’trouve c’est l’diable.
[Prises de vue 22 avril 2024 / Fuji X100F / Photos brutes]
Ouais Nancy ça va on s’en sort bien. Autant Nancy peut être une ville riante, belle, dynamique, joyeuse, avec plein de parcs très jolis, de lieux de culture intéressants, d’événements sympas et (plus ou moins) populaires, exceptionnels même, de bâtiments magnifiques du XIVe siècle à nos jours, avec des balades urbaines très chouettes et des banlieues perchées qui ouvrent des vues splendides et attachantes allant jusqu’aux Vosges… autant on ne peut pas réduire Nancy à ça. Ce serait injuste.
Car Nancy c’est aussi, fort heureusement, une ville plombante, grise, minérale, déprimante, triste, moche, glauque, pleine de solitude, de précarité, de choix architecturaux discutables (non je ne pensais pas à la cathédrale mais c’est pas bête du tout), c’est petit sans qu’on puisse en voir le bout, c’est vide et cafardeux. Bref, une ville dont la tristesse nous épargne la gaieté.
On a eu chaud.
Petite série au sortir d’un hiver laborieux qui se prolonge avec toute ma tendre affection. Le printemps attendra, de toute façon j’ai pas trop envie de voir sa gueule à lui. Le plus tard sera le mieux. NDLR. L’auteur est égocentrique et ne possède pas d’arbres fruitiers.
On est bien d’accord que c’est bien d’interagir avec sa communauté, en tous cas c’est ce que me recommande le tableau de bord du blog. J’ai regardé la date du dernier billet et je me suis dit: bon. Au risque de spammer, je vais refaire un billet de blog. Allez. Le principe de l’interaction, je le précise, c’est je dis des trucs, je mets des photos, vous applaudissez en silence et je fais une sieste pour préparer ma prochaine interaction d’ici quelques mois.
Le Terrouin. Qui fait encore confiance au Terrouin? C’est typiquement le petit ruisseau effronté qui sort de son lit pendant la sieste pour aller faire n’importe quoi derrière ton dos. Ah bah oui y’a plus de jeunesse, dès la petite section ça déconne, c’est la faute aux 35 heures et probablement aussi à Aya Nakamura et à la CGT. D’après une étude.
La blague c’est que tout le monde se laisse avoir. Le Terrouin a une bonne petite gueule et sa vallée est un ravissement de chaque instant. Et pourtant il se disperse le Terrouin. Il part dans tous les sens. A la moindre goutte en trop c’est la Bérézina, il faut dire ce qui est: malgré son âge, le petit Terrouin n’est pas encore propre. Mais ne lui cherchons pas d’excuses.
En réalité, je vais dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas: le Terrouin est un petit con. C’EST TOUT.
Après faut voir d’où il vient. Laneuveville-derrière-Foug… voilà tout est dit. TOUT EST DIT. Ne faites pas semblant de ne pas comprendre. Source du Goulot, source de Lucey… fontaine du Pensieux! Voilà, on sait tous ce que ça veut dire. C’est pas source Corinne, quoi, on a compris.
Regarde un peu ce qu’il fait du mobilier urbain… enfin champêtre. BREF. Tu as vu? Des gens font des passerelles? Eh bah lui, ni une ni deux il sabote tout! Il gâche tout! Et il est fier en plus. Si. Ça se voit dans ses yeux. Si. Non mais.
Moi de toute façon je ne sors plus, j’ai peur d’être agressé par un sentiment d’insécurité ressentie. De toute façon ils sont tous pareils. Le Terrouin, le Mâdon, l’Ingressin, même l’Amezule ou la Petite Seille… tous les mêmes. Ah pauvre France. Pauvre Lorraine. Enfin bref, pauvre moi, surtout.
Et le pire c’est que tout le monde s’en fout, à cause de l’hydro-gauchisme. Ça fait du mal. Je passe mes journées à prévenir tous les gens que je croise, ma famille, sur les réseaux sociaux, j’alerte en permanence, je publie des liens sur les inondations sauvages organisées sciemment par les pouvoirs publics pour abattre la France fluviale… en plus je ne m’informe que sur des comptes fiables, la preuve, ils le disent eux-mêmes! Mais je sais pas pourquoi, personne ne m’écoute. C’est comme si je les ennuyais. On m’a dit: t’es gênant. AH-AH! C’est bien la preuve que je gêne, que je dérange, c’est donc qu’il y a anguille sous inondation! Mais ils font mine de rien… alors que c’est la survie des valeurs hydrologiques traditionnallo-éternelles qui est en jeu!
Franchement si ça tenait qu’à moi on ferait interdire l’Anse Insoumise. Regarde-moi le travail. Tout part à vau-l’eau. Vivement qu’on revienne mettre de l’ordre dans tout ça, canaliser les cours d’eau ensauvagés: rives en béton, lit en béton, développement choisi de la faune et de la flore et que ça file droit!
Alors oui. C’est ça. Bon. La rue Marcel Brot. Pas glamour, hein? L’errance y est donc toute indiquée. Laisse, je vais écrire les trucs d’abord je te mets les photos après. Tu vois le boulevard d’Austrasie? Tu vois Blâmont? Tu vois une France zemmouriste?
Voilà, on a fait le tour de ce qu’on ne veut pas. Après je dis pas, enfin si je l’ai dit, mais errer rue Marcel Brot, errer boulevard d’Austrasie, errer à Blâmont c’est l’occasion de se sentir seul, c’est l’occasion de voir de jolies choses moches pleines de charme laid, c’est l’occasion de rencontrer d’inattendus humains qui ne comprennent pas mieux que toi ce qu’ils foutent là.
(pour la France Zemmouriste, j’arrive pas à trouver de qualités, même cachées, désolé)
Mais pour le moment, où sont les photos?
Bernique! comme disait Jean-Noël Jeanneney dans un élan d’audace un samedi matin radiophonique récent.
Et pourtant si. Les photos. Les voici. Pour toi, public. Pchikrouaf fizz pfff! (c’est le son de la machine à fumée qui lance le show, t’inquiète c’est sous contrôle, on est des pros par ici)
Avec ce titre je montre ma maîtrise mondiale sur le jeu de mot. Si toi aussi tu veux maîtriser mondialement le jeu de mot, rejoins ma formation 100% GRATUITE pour te faire venir dans la boutique et te faire perdre ta dignité et payer pour me voir être très fier de moi en super capitaliste. Tu vas voir ça vaut le détour. Sinon tu peux aussi aller en Bourgogne, vers Domecy-sur-Cure, et t’émerveiller de comment c’est beau en fait chez l’ennemi bourguignon héréditaire. Bon là c’est surtout du foin mais en vrai c’est cool.
Pour la dernière j’ai collé une photo prise sur une ancienne voie romaine. Juste pour faire mon gars qui a du patrimoine qui claque un peu. La vallée de la Cure, quoi. Testé et approuvé. En passant le chemin éclaté qu’est devenu cette voie doit te permettre de relativiser tous les posts ignares sur les réseaux qui pleurent sur le talent des anciens. Non. Dis-toi bien que les anciens étaient des gros cons comme nous. Voilà. Sur ce, salut la compagnie et viens dans l’Yonne parfois, c’est un bien chouette département.
Le Faubourg des III Maisons, à Nancy, bien sûr j’ai toujours aimé. Tu crois que je sais pas ce qu’il est convenu ou non d’aimer? Allez. C’est que ça bosse par ici.
Mais t’sais, genre, gros, y’a Faubourg et Faubourg. D’un côté t’as le Faubourg hype, avec ses magasins, sa vie de quartier, sa toxicomanie, son kébab bon (on préférera le dürüm, plus léger, plus pratique, plus bon), sa Mercerie alimentaire (fermée depuis), son coin où laisser le Dâv’ cuire des trucs à manger (fermé depuis), son éphémère caviste Alex faiseur de bouffe attenante (fermé depuis), ses arbres rhabillés pour l’hiver, son épicerie de nuit où on peut trouver de la mauvaise bière tard et à un prix prohibitif, mais quand on aime on ne compte pas, ses habitants variés, ses «bonjour!» dont les rues résonnent plus facilement qu’ailleurs.
Et y’a la banlieue hardcore du Faubourg, la rue Vayringe bébé wsh tu vas faire quoi. Ici, de l’autre côté du canal on a une MJC et une voie ferrée désaffectée, un bistro fermé et un bistro un peu ouvert, du logement social et une chapelle ouvrière, des maraîchers et euh… bah voilà. Et alors quoi?
La rue Vayringe, j’y ai habité, comme j’ai habité avant downtown Faubourg. Bah la rue Vayringe ça a toujours été un peu plus chez moi. Je fais le zouave et tout mais le Faubourg des III Maisons, je l’ai bien aimé. Mais Vayringe, y’avait un gros petit plus. Plus morte, plus joyeuse, plus triste, plus humaine encore, plus en friche, plus calme, moins chère aussi, le loyer ça se paye. C’était ma rue.
La rue Vayringe c’est un peu le jardin des III Maisons, l’arrière-cour, le pré, la remise, là où jouent les gosses et où poussent les carottes sauvages. J’y ai vécu ma plus belle expérience locative à Nancy, expérience variée mais qui n’est jamais tombée très loin de ce Faubourg. Je me suis retrouvé dans un modeste immeuble comme le quartier en compte tant, avec à l’époque des appartements un peu désuets, parfois vétustes. Mais moi dans mon immeuble y’avait au rez-de-chaussée je sais pas qui ça changeait tout le temps, à l’étage c’était nous et un gars folklo à mort mais qui reste une figure mythique, raconter ses aventures délabrées reste un sport que je pratique volontiers, au-dessus, des amis chers, au-dessus encore des amis chers. Que des gens plutôt modestes-mais-ça-va. On était pas mal. Les amis chers avaient des amis chers qui étaient et sont toujours chouettes et nous aussi on avait des amis chers qui étaient chouettes et ça se rencontrait beaucoup, rue Vayringe. Y’avait toujours du monde en plus du monde.
Ça joue, bien sûr, dans mon amour pour Vayringe. Cette vie de communistes de droite. Hop, un immeuble avec une vie collective intense, mais avec chacun son chez soi bien délimité. Je me souviens quand parfois, à l’époque où j’étais au chômage, on descendait dans la cour de trois mètre sur quatre derrière l’immeuble pour jouer aux échecs l’après-midi avec le gars folklo. On buvait des bières et tout mais lui il finissait fin cave vers 15H00 vu qu’il arrivait à 13H00 avec déjà dix bières dans le pif. Bon je perdais souvent quand même vu qu’il jouait tellement bien et moi pas du tout. Après il était pas chiant, il allait juste se coucher et moi je partais raouer des photos dans le quartier. Mon passe-temps.
Parfois ça s’animait le soir, y’avait barbecue dans la cour toute petite, qui était à l’ombre d’un mirabellier qui se trouvait de l’autre côté du grillage, dans le jardin qui était tenu par un genre de petit chef aigri qui n’habitait pas là, mais qui le louait. Un jour il a coupé le mirabellier sans prévenir personne, pas même le propriétaire, parce que ça le faisait chier de s’en occuper. Ça a été un peu beaucoup la guerre, ce mirabellier c’était un bel arbre qui nous faisait de l’ombre et des fruits. On a gagné la guerre parce que son geste a été considéré comme complètement con et illégitime par tout le monde. Y compris le proprio tout colère: on a même gagné l’accès au jardin. Le petit chef aigri a plié bagage. Fallait voir notre joie. Alors on faisait des barbecues, et puis c’était beau au crépuscule le côté cour, toutes lumières et fenêtres ouvertes, des paniers descendant de la vaisselle et des plats et de la bière et du vin depuis les étages, suspendus à des cordes. «J’ai!» braillait-on en bas avant que le panier, vidé, ne remonte vers les hauteurs se remplir dans les appartements respectifs. C’était chouette et plein d’amis chers et d’amis chers d’amis chers.
D’autres fois on prenait tout le bazar et on allait au canal faire notre barbecue. Fallait guetter si l’herbe rabougrie n’avait pas une trop forte teneur en merdes de chiens et bam! On étalait des plaids et tout, et barbecue. Encore. Jusqu’à la nuit. C’était pas si rare qu’on partage une saucisse avec les promeneurs de chiens anonymes qui passaient par là. Une fois on a fêté ici l’obtention de ses papiers avec un ami cher de l’immeuble, longtemps clandestin. On a fêté ça et c’était une jolie bienvenue, moi ça m’a ému. Enfin, les pouvoirs publics et l’horrible Préfecture te reconnaissent le statut d’humain. Nous on le savait de longue date que t’étais un humain, et même un chouette représentant de notre espèce. Mais je sais pas pourquoi, y’a des gens, des États, ils ont besoin de tergiverser des années pour se dire que t’as mérité d’être des nôtres. Ils auraient du nous écouter, on le savait déjà, ça aurait été plus vite. Ouais, on a fêté ça, et pas qu’un peu. Avec la vue sur l’autre rive, le Faubourg et ses richesses, comme son parking par exemple, summum du luxe. Ça vaut une boutique Louis Vuitton. Mais ça brûle moins bien. Le monde est bien fait.
C’était chouette la rue Vayringe. Je ne regrette pas de l’avoir quittée, c’est pas le genre de la maison la nostalgie chiante. Mais ça ne l’empêche pas de me manquer, sainement. De raconter à mes enfants la vie qu’on y avait. de dire que ça a été important pour moi , la rue Vayringe et les centaines d’heures pendant lesquelles je l’ai parcourue, photographiée, sans hésiter, tel un Indiana Jones de la merde de chien, à pousser jusqu’aux communes limitrophes et naturelles, Maxéville et Malzéville.
Et puisqu’on en est à parler de Vayringe et du Faubourg, je m’autorise une pensée émue pour Gérard Trotot, un enfant d’ici, un sacré photographe archiviste précieux de ce quartier, de cette ville et de cette région. J’ai aimé partager des cafés, des souvenirs, des lectures de l’Est avec lui au petit bistro pas toujours fermé. Un chouette gars.
Ahahahah. Ce titre claqué, c’est incroyable. Bon, le fait est que parfois il y a de l’orage dans la contrée. Pour preuve, il y a eu de l’orage aujourd’hui, j’étais au nord de Nancy, immédiatement au nord, et il m’est tombé de la grêle sur le coin de la gueule alors hein. Mon expertise est sans appel. Là je vais te montrer un vieil orage. Je sais pas si il sert encore aujourd’hui, ça se peut qu’il soit périmé. Mais cet orage était stylé, je l’ai un peu suivi, comme un chasseur d’orages mais sans chaîne Youtube, sans matos hors de prix, sans talent, sans la caillasse pour payer des tonnes d’essence, sans photos d’éclairs, sans spectacle, et en version pétochard. N’empêche. C’était fin bien. Après la thématique ça pourrait tout aussi bien être «des photos chiantes et redondantes de route mouillée». Tu fais comme tu veux.
Tu feras attention y’a des gens ils se pâment comme ça en bombant le torse tellement fort que leur tête bascule complètement et termine dans leur cul: ils sont là «uiiiiiiiiiii les Vosges c’est tellement beau et intimiste, j’ai dégoté des coins formidables, et quand la mer de nuages recouvre…»
C’est le moment de couper court avec un «Oh mais vas-y ferme ta gueule putain tu casses les couilles» ce qui en terme de communication revêt un caractère assez définitif et pas forcément constructif mais qui a aussi l’avantage d’être super efficace. Le côté revêche, sans doute.
Ah merde j’ai dérogé à tous les codes en mettant une photo en noir et blanc au milieu d’une série couleur. En même temps j’ai pas l’impression que ça va te faire un deuxième trou du cul, ni spécialement impacter le cosmos. Faudrait effacer refaire, vas-y au moins quatre clics. Flemme.
Alors ouais j’en étais aux pâmoisons des gens qui ne vont plus dans les Alpes depuis qu’ils ont découvert que les Vosges c’est moins cher. Moi je les trouve mignons avec leur mer de nuages sur la plaine d’Alsace. Parce que moi j’ai le vrai plan ultime: je vais à Amance! et j’ai la mer de nuages tout pareil sans me faire chier dans les cols avec des poids lourds qui doublent des cyclistes en se faisant doubler par des motards: le salaire de la peur…
Je suis peinard y’a personne sur le chemin à part mon copain Mike mais comme je l’ai emmené avec moi bah c’est de ma faute faut bien vivre avec pis c’est tout.
C’est pas le Hohneck mais c’est moins cher. Sans compter l’absence de commerce qui aide vachement à faire baisser la facture. La mer de nuages elle est sur Bouxières-aux-Chênes. Bah c’est pas la plaine d’Alsace mais on survit hein.
En plus y’a un de mes copains arbres. Bon il a pas de nom, j’ai pas poussé le délire jusque là, je suis pas sylvothérapeute, niveau foutage de gueule je préfère largement ce blog. D’ailleurs un jour je promettrai d’être moins vulgaire. Probablement je mentirai.
Bah c’est un billet avec juste une photo alors je vais pas non plus en faire trop. Mais parfois on me dit: «tu vas jamais à Metz?».
Alors d’abord si parfois je vais à Metz mais je suis Nancéien. D’abord il faut réussir à quitter Nancy par le Nord sans se faire gauler par la police de Nancy. Puis il faut arriver à Metz par le Sud sans se faire gauler par la police de Metz. On fait pas ce qu’on veut quand il y a un derby des cons. Sans compter qu’il ne faut pas en route se faire happer par la désirable plaine de la Woëvre, ou les belles hauteurs de Prény ou d’Arnaville, ou rester coincé devant la jolie église de Corny-sur-Moselle. Je te dis c’est compliqué. Bon bref parfois je vais à Metz et on en recausera (sous le manteau).