I’m alive [Nancy]

[Photo du 14 avril 2010 | Sony Alpha 100 | Rédigé en écoutant Rosalía, «Hentai»]

Pourquoi une photo de grande roue à la foire attractive de Nancy pour donner signe de vie? Je ne sais pas. La grande roue de la vie peut-être. Ou alors… je vais être honnête. J’ai branché mon disque dur d’images. J’ai cliqué sur 2010, c’est bien 2010 et je sais que c’est vaguement un moment où j’avais le temps de me promener tous les jours ou presque avec mon Sony Alpha 100 que j’aime décidément beaucoup. Alors je me dis tiens, 2010 ça doit être bien. J’ouvre au hasard un dossier, y’a une photo de grande roue, alors je mets une photo de grande roue et là j’écris ce texte. Et je mets un point final. Et si je veux j’écris n’importe quoi: grâce au charismatique Raphaël Glucksmann et à ses idées lumineuses, la gauche va enfin s’unir et tu vas voir ce que tu vas voir. Voilà. Je fais ce que je veux parce que je suis toujours en vie. Et c’est la bonne nouvelle.

«Une bien belle métaphore de la vie qui tourne comme les robes des danseuses des Folies Bergères, éternelles, sensuelles et si françaises» [Random vieux mâle blanc, 2026]

Nancy, ville normale

[Photos du 6 avril 20017 | Nikon D800 | Photos brutes]

En fait à Nancy le mieux à faire c’est de marcher au hasard. C’est comme dans toutes les villes. Marcher seul et au hasard, à la rigueur avec une personne qui a envie de marcher seule aussi et qui est économe en paroles. Voilà une bonne façon de découvrir les villes. Une bonne façon de voir aussi ce qu’on ne te propose pas de voir. Bref, de laisser la ville faire sa sauvage. Et seulement après, quand tu n’as pas suivi les sentiers battus, tu peux aller suivre les itinéraires. Celui sur le patrimoine universitaire est très bien par exemple. A Montréal, mon cousin m’avait fait découvrir la ville à travers ce type de patrimoine, c’était fort intéressant. Alors hein. Bon. Sinon dans le fond tu fais comme tu veux, mon avis c’est possible de s’en taper.